• Présentation + Mario Peluso

    Le présent lieu n'est pas une encyclopédie de la musique québécoise. D'abord, il y a des artistes que je déteste et puis, je ne les connais pas tous. Tout simplement, je présente des chansons que j'aime. Il y a ici 247 articles et donc, autant de chansons. Il s'agit de mon adieu. Insatisfait de la plateforme Ekla, je préfère poursuivre mes explorations musicales sous d'autres cieux. Cependant, rien ne sera effacé ici. Si vous désirez me remercier, poser une question, passer un commentaire, je vous répondrai avec joie.

    Cette première chanson est donc ma dernière. Le café des écorchés, par Mario Peluso, est mon disque québécois favori de tous les temps. Non : pas Charlebois, Ferland, Offenbach, Plume Latraverse ou Félix Leclerc : Mario Peluso.

    Mario Peluso, Tellement de peine, 2002, Le café des écorchés


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  • Susie Arioli

    Il est bien reconnu que derrière chaque grande femme se cache un grand homme. Dans le cas de l'excellente chanteuse montréalaise Susie Arioli, il s'agit de Jordan Officer, guitariste acoustique très habile. Le duo crée des climats irrésistibles en se servent du répertoire de standards de jazz américain des années 1930 et 1940, bien que certaines chansons plus récentes fassent partie de leur répertoire, dont quelques unes en français. Quoi qu'il en soit, acheter peu importe quel disque de Susie Arioli ne représente pas un risque : je ne l'ai jamais entendue être mauvaise ou quelconque. Jamais.

    Susie Arioli, Out Of Nowhere, 2008, Night Lights


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  • Kevin Parent

    Kevin Parent n'a jamais été mauvais. Cependant, plus le temps passe, meilleur il devient. Les textes, plus matures, sont mieux travaillés, la musique agréable. Ce disque est un magnifique exemple d'émotions masculines et je me suis senti très concerné par la plupart des chansons. Je ne sais pas ce que les femmes en pensent...

    Kevin Parent, Quand on vieillit, 2014, Face à l'ouest


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  • Daniel Bélanger

    Nul doute que c'est un disque parenthèse pour Daniel Bélanger. Il n'en est pas à sa première expérience ! La base musicale est du western modèle Johnny Cash 1958, mais des arrangements inventifs de cordes interviennent, alors que les paroles n'ont rien à voir avec celles des chansons de cow-boys. Curieuse rencontre, riche en créativité, qui demeure, malgré tout, du Daniel Bélanger.

    Daniel Bélanger, Béatitude, 2013, Chic de ville


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  • Sylvie Paquette

    Mademoiselle discrétion... Ajoutons qu'il n'y a eu que cinq disques depuis 1993 et que Sylvie Paquette n'a jamais cherché à adhérer au "son radiophonique". Une approche sans cesse personnelle, de belle qualité. Ce disque est son plus intime et le plus acoustique.

    Sylvie Paquette, Comme une pluie fine, 2013, Jour de chance


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