• Québec Blues : Offenbach

    "On joue du rock pis du blues." Offenbach était le seul à le dire. Ils répondaient pourtant à la vague rock des années 70 de présenter quelques blues. L'avantage est qu'ils le faisaient mieux que quiconque et que la voix expressive de Gerry Boulet était idéale pour le blues. On compte à leur répertoire une dizaine de blues-rock devenus des classiques, dont celui-ci.

    Offenbach, Ayoye, 1979, Traversion


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  • Québec Blues : Plume et Cassonade

    Beaucoup de blues pour Plume Latraverse, mais essentiellement sur les microsillons des années 1970. Souvent sous le signe de l'humour (noir). Cependant, pour une approche plus "sérieuse" du blues, l'album Pommes de route est un incontournable, puisqu'on y croise trois blues. Le disque était une étroite collaboration entre Plume et Stephen "Cassonade" Faulkner.

    Plume Latraverse et Cassonade, Ma porte de shed, 1975, Pommes de route


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  • Québec Blues : Capitaine Nô

    Le Capitaine Nô va au delà du fait d'insérer un blues sur les disques de rock des années 1970 : l'homme a nettement une culture blues, qui tranparaît sur ses chansons qui ne sont pas du blues. Les accords de guitare, la voix, tout prouve que le Cap doit avoir une imposante collection de disques de blues à la maison. Ajoutons une bonne part de joual délicieux et la description déjantée de l'univers des bars minables et nous avons ce blues auquel je m'identifie profondément, ayant passé une partie de ma vie dans ces bars et pensant, quand un inconnu approchait de ma table : "Laisse-moé boére ma biére, laisse-moé penser à mes p'tites affaires !" Ah, au fait, j'ai déjà bu une bière en compagnie du Capitaine. Un grand moment de ma vie ! Vive le Capitaine Nô !

    Capitaine Nô, Le blues du Cap, 1976, Difficile


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  • Québec Blues : Dionysos

    Il est bien reconnu que tous les groupes de rock dur de la période 1968-78 avaient des blues à leur répertoire. Ce fut aussi la règle au Québec. Dionysos étant le premier ensemble du style, il va de soi que leur Suzie peut être considéré comme le premier blues "moderne", avec sa basse lourde, ses nappes de Hammond et ses guitares qui aboient. De plus, la chanson fut la première en français à tourner à la radio rock anglophone CHOM-FM, de Montréal, lui donnant une notoriété marquante pour les jeunes de cette génération. Comme beaucoup de blues québécois à venir, Suzie passait par l'humour, mais aussi par la vie sociale de 1970, si bien que certains propos peuvent apparaître nébuleux aux gens qui n'étaient pas alors nés. Vous noterez, par exemple, la référence à Zappa. J'adorerai toujours Suzie ! T'as un joint pour moi, man ?

    Dionysos, Suzie, 1970, Le grand jeu


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  • Québec Blues : Robert Charlebois

    Étonnant que Charlebois, du moins au début de sa route, n'ait pas touché le blues plus souvent. Fermons les yeux sur Qué-Can Blues (1974) qui est raté pour nous concentrer sur cette célèbre pièce de son époque baroque. La chanson mêle un R & B funky avec cuivres, avec des couplets tout à fait blues et délicieusement jouals. Au fait, nous le verrons, l'argot québécois se prêtait très bien au blues.

    Robert Charlebois, Mon pays, 1970, Un gars ben ordinaire


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